19 Mayıs 2016 Perşembe

CHAPITRE 2 LE MODELE DES PLANTES ET LE BIOMIMETISME

CHAPITRE 2
LE MODELE DES PLANTES ET LE BIOMIMETISME

La technologie de la fibre optique, qui commence seulement à être utilisée, fait appel à des câbles capables de transmettre de la lumière et de l'information à haute capacité. Quelle serait votre réaction en apprenant que certaines créatures vivantes utilisent ces technologies depuis des millions d'années ? Ce sont des organismes que vous connaissez très bien, mais dont vous n'avez jamais remarqué la structure exceptionnelle : les plantes.
Parce que beaucoup d'entre nous regardent le monde de manière superficielle et familière, ils ne voient pas les exemples des structures supérieures des êtres vivants créés par Allah. Mais en réalité, tout être vivant recèle de nombreux secrets. Le fait de se demander pourquoi et comment est suffisant pour se rendre compte que tout ce qu’on voit autour de nous est le fruit du travail d'un Créateur détenteur de la raison et du savoir - Allah tout-puissant. Comme exemple, citons la photosynthèse que les plantes effectuent - un miracle de la création dont les mystères n'ont pas encore été révélés.
La photosynthèse est le processus par lequel les plantes vertes transforment la lumière en hydrates de carbone que les être humains et les animaux consomment. A première vue, cette description ne semble pas si extraordinaire, cependant les biochimistes croient que la photosynthèse artificielle pourrait facilement transformer le monde entier.
Les plantes photosynthétisent grâce à une suite de phénomènes complexes. La nature exacte de ces processus n'est pas encore bien connue. Mais cette simple caractéristique suffit pour les partisans de la théorie de l'évolution. Le professeur Ali Demirsoy décrit le dilemme de la photosynthèse pour les partisans de l'évolution:
La photosynthèse est un phénomène particulièrement compliqué qui semble provenir des organites de la cellule. Parce qu'il est impossible que toutes les étapes se produisent en même temps ou bien séparément.38
Les plantes captent la lumière grâce à des organites connus sous le nom de chloroplastes. De la même façon nous stockons l'énergie que nous obtenons à partir des panneaux solaires artificiels qui transforment la lumière en énergie électrique.
La faible production énergétique des cellules végétales nécessite l'utilisation de nombreux "panneaux solaires" représentés par les feuilles. Il est suffisant pour les panneaux solaires, comme pour les feuilles, d'être face au soleil afin de répondre aux besoins énergétiques des êtres vivants. Lorsque nous serons capables de répliquer intégralement les fonctions des chloroplastes, nous pourrons faire fonctionner des équipements qui consomment une grande quantité d'énergie à partir de batteries solaires. Les engins spatiaux et les satellites pourront fonctionner en utilisant la simple énergie solaire sans avoir recours à d'autres sources d'énergie.
Les végétaux qui détiennent de telles facultés exceptionnelles, étonnent les scientifiques qui tentent de les imiter et s'inclinent devant Allah, comme toutes les autres créatures vivantes. Cette notion est évoquée dans le verset suivant :
yaprak pil
Et l'herbe et les arbres se prosternent.
(Sourate ar-Rahman, 6)

Les surfaces de protection

Toute surface peut être endommagée par la saleté, ou même par une lumière intense. C'est la raison pour laquelle les scientifiques ont conçu des cires pour meubles et pour voitures et des liquides pour stopper les rayons ultraviolets et protéger contre l'usure. Dans la nature, les cellules des animaux et des végétaux produisent une variété de substances afin de protéger leur surface externe contre les détériorations. Les composés chimiques complexes produits par les créatures vivantes étonnent les scientifiques, et les concepteurs cherchent à les imiter.
parfüm
Ce que l'humanité peut apprendre des plantes ne se limite pas uniquement aux panneaux solaires. Les plantes ouvrent de nouveaux horizons dans des domaines allant de la construction à la fabrication des parfums. Les ingénieurs chimistes qui fabriquent des savons et des déodorants tentent à présent d'élaborer des senteurs agréables en laboratoire en reproduisant celles des fleurs. Les senteurs fabriquées par les très célèbres maisons telles que Christian Dior, Jacques Fathe et Pierre Balmain, contiennent des essences florales disponibles dans la nature. ("The History of Parfume" http://www.parfumsraffy.com/history.html)
Il est important d'enduire les surfaces boisées afin de les protéger contre la poussière, les intempéries, l'usure et en particulier contre l'eau qui peut pénétrer dans le bois et le pourrir. Mais saviez-vous que le premier enduit pour bois fut produit à partir des huiles naturelles et de sécrétions d'insectes ?
De nombreux produits d'entretien utilisés quotidiennement de nos jours ont longtemps été utilisés dans la nature par les créatures vivantes. La cire pour bois en est un exemple. La carapace solide des insectes les protège également de l'eau et des dégradations provenant de l'extérieur.
yaprak
Les surfaces externes des feuilles sont couvertes d'un revêtement à la fois fin et lisse qui rend la plante résistante à l'eau. Cette protection est essentielle parce que le dioxyde de carbone que les plantes absorbent à partir de l'air et qui est indispensable à leur survie se trouve entre les cellules des feuilles. Si ces espaces situés entre les cellules étaient remplies d'eau, le niveau de dioxyde de carbone diminuerait et le processus photosynthétique, indispensable à la survie des plantes, serait ralenti. Mais grâce à ce fin revêtement présent à la surface des feuilles, les plantes peuvent effectuer la photosynthèse sans difficultés.
Les carapaces des insectes et les exosquelettes sont renforcées par une protéine appelée sclérotine qui donne à ces surfaces naturelles une résistance inégalée jusqu’à présent. En outre, la couche protectrice en chitine des insectes ne perd ni sa couleur ni son intensité.39
En tenant compte de tout cela, il devient évident que les systèmes utilisés par les entreprises de construction pour recouvrir et protéger les surfaces externes seraient bien plus efficaces s'ils s’inspiraient de la composition de ceux utilisés par les insectes.
cila

Le lotus et ses caractéristiques autonettoyantes

Le lotus (un nymphéa blanc) pousse au fond des lacs et des marais sales et vaseux. Malgré cela, ses feuilles sont toujours propres. Cela est dû au fait qu'à chaque fois qu’une particule de poussière se pose sur la plante, elle fait automatiquement onduler la feuille qui redirige la particule vers un endroit bien spécifique. Les gouttes d'eau qui tombent sur les feuilles sont dirigées vers le même endroit afin de laver la particule de poussière.
Cette propriété que possède le lotus a incité les chercheurs à concevoir une nouvelle peinture pour maison. Les chercheurs ont commencé à travailler sur la manière de fabriquer une peinture qui pourrait se nettoyer avec la pluie comme le lotus. Suite à ses investigations, une compagnie allemande du nom de ISPO a produit une peinture pour maison appelée Lotusan. Sur le marché européen et asiatique ce produit fut vendu avec les promesses que celui-ci pouvait rester propre pendant cinq ans sans utiliser de détergents ou avoir recours au ravalement.40
Par nécessité, de nombreuses créatures vivantes possèdent des caractéristiques naturelles pour protéger leur surface externe. Il n’y a aucun doute que ni la structure externe du lotus, ni les couches de chitine des insectes ne se sont créées spontanément. Ces créatures vivantes n'ont pas conscience des qualités supérieures qu'elles ont en leur possession. C'est Allah Qui les crée, ainsi que toutes leurs caractéristiques. L'un des versets décrit l'art de la création d’Allah en ces termes :
C'est Lui Allah, le Créateur, Celui Qui donne un commencement à toute chose, le Formateur.
A Lui les plus beaux noms.
Tout ce qui est dans les cieux et la terre Le glorifie.
Et c'est Lui le Puissant, le Sage. (Sourate al-Hasr, 24)

lotus
lotus
(à gauche) Une feuille de lotus avec de l'eau dessus
Pendant ses recherches réalisées au microscope, le Dr. Wilhelm Barthlott de l'Université de Bonn se rendit compte que les feuilles qui nécessitaient le moins de nettoyage étaient celles qui présentaient les surfaces les plus rugueuses. A la surface des feuilles de lotus, la plus propre d'entre toutes les plantes, le Dr. Barthlott a découvert de minuscules pointes tel un lit de clous. Quand un grain de poussière ou de saleté tombe sur la feuille, il vacille de manière maladroite sur ces pointes. Quand une goutte d'eau roule le long de ces minuscules pointes, elle récupère le grain de poussière, juste posé, et l'emmène plus loin. En d'autres termes, le lotus possède une feuille autonettoyante.
Cette caractéristique a poussé les chercheurs à produire une peinture pour maison appelée Lotusan qui garantit une propreté pendant au moins cinq ans. (Jim Robbins, "Engineers Ask Nature for Design Advice," New York Times, 11 décembre 2001)

lotus
Comment une goutte d'eau nettoie une feuille de lotus
L'effet d'une goutte d'eau sur une surface normale
L'effet des gouttes d'eau sur l'extérieur d'un bâtiment recouvert avec Lotusan

Les végétaux et les nouveaux modèles de voitures

deniz yosunu
Algue
En concevant son nouveau modèle ZIC (Voiture à Impact Nul), la compagnie Fiat a pris exemple sur la manière dont les arbres et les pins gris se divisent en branches. Les concepteurs ont réalisé un petit canal courant au centre de la voiture, semblable à la tige des plantes, et ont placé des batteries dans ce canal afin de fournir l'énergie nécessaire au véhicule. Les sièges de la voiture ont été conçus d'après la plante illustrée, les sièges étant directement rattachés au canal. Le toit de la voiture possède une structure en forme de nid d'abeilles tout comme les algues. Cette structure rend la ZIC à la fois solide et légère.41
Dans un domaine tel que l'industrie automobile qui affiche régulièrement ses toutes dernières innovations, une simple plante vivant dans la nature depuis plusieurs milliers d'années a été source d’inspiration pour les ingénieurs et créateurs. Les partisans de l'évolution - qui soutiennent que la vie est venue sur terre spontanément et s'est développée au fil du temps en améliorant constamment ses propriétés - acceptent difficilement de tels évènements.
Comment les êtres humains, dotés de conscience et de capacité de raisonnement, peuvent apprendre des plantes - dénuées d'intelligence et de savoir et qui ne peuvent même pas se déplacer - et utiliser ce qu'ils ont appris afin d'obtenir des résultats plus probants ? Les propriétés spécifiques aux plantes et aux autres organismes vivants ne peuvent bien évidemment pas s’expliquer qu'en termes de simple hasard. Etant la preuve de l'existence d’une création supérieure, ils constituent un dilemme pour les partisans de l'évolution.

Les plantes qui donnent un signal d'alarme

Personne n'imagine une plante capable de se défendre face à un danger ; elles sont bien plus souvent considérées comme étant des fourrages pour insectes, herbivores et autres animaux. Cependant les chercheurs ont montré que les plantes utilisent des mécanismes de défenses remarquables lorsqu’elles sont attaquées par des ennemis.
Pour tenir les insectes mangeurs de feuilles à distance, les plantes produisent parfois des substances chimiques toxiques voire même, dans certains cas, des substances capables d'attirer d'autres prédateurs pour chasser les premiers attaquants. Ces deux techniques sont tout à fait remarquables. Dans le domaine agricole, on s'efforce d'imiter cette technique très utile. Selon Jonathan Gershenzon, chercheur en génétique des systèmes de défense des plantes à l'Institut Max-Planck d'écologie chimique, "si cette technique intelligente pouvait être parfaitement imitée, on pourrait créer dans le futur des pesticides non toxiques".42
tütün bitkisi
Le papillon de nuit, manduca et la plante de tabac
Certaines plantes, lorsqu’elles sont attaquées par des insectes nuisibles, libèrent des substances chimiques volatiles qui attirent les prédateurs et les parasitoïdes qui laissent alors leurs œufs à l'intérieur du corps de l'insecte. Les larves qui éclosent à l’intérieur de l’insecte nuisible grossissent en se nourrissant de l’intérieur de l’insecte. Cette technique indirecte permet ainsi d’éliminer les organismes nocifs qui risquent de détériorer les cultures.
Une fois encore, c’est grâce à des procédés chimiques que les plantes se rendent compte qu’un insecte est en train de manger leurs feuilles. La plante émet un signal d’alarme non pas parce qu’elle "sait" qu’elle perd ses feuilles, mais plutôt en réponse à une substance chimique présente dans la salive de l'insecte. Ce phénomène qui semble assez simple au premier abord présente en réalité un certain nombre d'éléments doivent être pris en compte :
1)  Comment la plante détecte la substance chimique contenue dans la salive de l'insecte ?
2)  Comment la plante sait que le fait d’envoyer le signal d’alarme va la libérer de l'insecte nuisible ?
3)  Comment sait-elle que le signal d’alarme qu’elle émet va attirer des prédateurs ?
4)  Qu'est-ce qui permet à la plante d'envoyer son signal d'alarme à l'insecte qui se nourrira de ses assaillants ?
5)  Le signal émis par la plante est de nature plus chimique qu’auditive. Les substances chimiques utilisées par les insectes ont une composition complexe. La moindre défaillance ou erreur dans la formule et le signal peut perdre son efficacité. Comment la plante est alors capable d'envoyer un signal chimique parfait ?
Il est impossible pour une plante, qui ne possède pas de cerveau de pouvoir répondre à un danger, analyser les composants chimiques comme un scientifique, produire un tel composé chimique et entreprendre une telle stratégie. Il est donc évident que ce phénomène qui consiste à terrasser indirectement son ennemi est l'œuvre d'une intelligence supérieure. Le Détenteur de cette intelligence est Allah, Créateur des plantes et de toutes leurs caractéristiques parfaites et Celui Qui leur indique ce qu'il faut faire pour se protéger.
manduca geociris
Chenille de papillon manduca
Geocoris
Par conséquent, les recherches en biomimétique actuelles s'efforcent d'imiter l'intelligence remarquable dont Allah fait usage à travers toutes les créatures vivantes.
Un groupe de chercheurs issus de l’International Centre of Insect Physiology and Ecology à Nairobi au Kenya et du Britain’s Institute of Arable Crops Research a entrepris des études sur ce sujet. Afin d’éliminer les insectes nuisibles dans les cultures de maïs et de sorgho, leur équipe a planté des espèces que les organismes perforants aiment manger, éliminant ainsi les insectes nuisibles de la culture. Au sein de ces cultures, ils ont fait pousser des espèces qui éloignent les organismes perforants et attirent les parasitoïdes. Dans ces champs, ils ont trouvé que le nombre de plantes infestées par les organismes perforants avait diminué de 80%. De cette découverte vont naître de nombreuses applications.43
Les plantes de tabac sauvage de l’Utah sont sujettes aux attaques des chenilles du papillon de nuit Manduca quinquemaculata dont les œufs sont très appréciés par l’insecte du nom de Geocroris Pallens. La substance chimique volatile émise par la plante permet d’attirer le G. Pallens, et de réduire de manière considérable le nombre de chenilles M. quinquemaculata.44

Le concept de fibre optique dans les profondeurs sous-marines

Le Rossella racovitzae, une espèce d’éponge marine, possède des spicules qui font circuler la lumière comme des fibres optiques, outils utilisés dans de nombreuses technologies actuelles. Les fibres optiques peuvent transporter instantanément une grande quantité d'information codée sous forme d'impulsions lumineuses sur des distances impressionnantes. Le fait de transmettre des rayons laser via un câble en fibre optique permet d'obtenir des communications de meilleure qualité en utilisant des câbles constitués de matériaux ordinaires. En effet, un fil aussi fin qu’un cheveu qui contient 100 fibres optiques peut transmettre jusqu’à 40.000 canaux acoustiques différents.
Ces espèces d’éponges qui vivent dans les eaux profondes, froides et sombres de l'Antarctique sont tout capables d’obtenir très facilement la lumière dont elles ont besoin pour effectuer la photosynthèse grâce à leurs protubérances en forme d'épines et semblables à des fibres optiques, puis d'émettre de la lumière qui va servir à tous les organismes environnants. Cela permet à l'éponge, ainsi qu'à tous les autres organismes vivants qui profitent de sa capacité à obtenir et transmettre la lumière, de survivre. L’algue unicellulaire s’attache à l’éponge et utilise la lumière émise par l’éponge pour survivre.
Les fibres optiques constituent l'une des inventions les plus extraordinaires de ces dernières années. Les ingénieurs japonais utilisent cette technologie pour rediriger les rayons du soleil vers les gratte-ciel qui n'ont pas accès à la lumière directe. Des lentilles géantes installées sur le toit des gratte-ciels concentrent les rayons du soleil vers les extrémités des transmetteurs en fibres optiques, qui à leur tour transmettent la lumière aux parties les plus sombres de l'immeuble.
optik tasarım
Rossella Racovitzae
Fibres optiques

Il est le Créateur des cieux et de la terre à partir du néant ! Lorsqu'Il décide une chose, Il dit seulement : "Sois", et elle est aussitôt. (Sourate al-Baqarah, 117)
Cette éponge vit à environ 100 à 200 mètres de profondeur, loin des côtes de l'Antarctique, sous les icebergs et dans un environnement totalement obscur. Cependant la lumière du soleil est indispensable à sa survie. Cette créature parvient à résoudre ce problème grâce à des fibres optiques qui collectent la lumière du soleil de la manière la plus efficace.
Les scientifiques sont fascinés par le fait que depuis plus de 600 millions d'années une créature vivante ait réussi à se servir du système de fibres optiques aujourd'hui employé dans les industries les plus performantes. Ann M. Mescher, ingénieur en mécanique et spécialiste en fibres optiques de l’Université de Washington, exprime cette idée en ces termes :
Il est fascinant de voir qu’il existe une créature capable de produire des fibres optiques à basse température ayant de telles caractéristiques mécaniques et d’aussi grandes qualités optiques.45
Brian D. Flinn, scientifique spécialiste des matériaux à l’Université de Washington, décrit la structure exceptionnelle de l’éponge :
Ce n’est pas quelque chose qu'on va se servir en télécommunication dans les deux ou trois années à venir, mais une structure qui va se développer au cours des 20 prochaines années.46
Tout cela prouve que les créatures vivantes de la nature sont de véritables modèles pour les êtres humains. Allah, Celui Qui a tout inventé, et ce, jusqu'au plus petit détail, a réalisé ces créations pour que l'homme puisse s'en inspirer et apprendre à partir de celles-ci. Ceci est évoqué dans le verset suivant :
En vérité, dans la création des cieux et de la terre, et dans l'alternance de la nuit et du jour, il y a certes des signes pour les doués d'intelligence, qui, debout, assis, couchés sur leurs côtés, invoquent Allah et méditent sur la création des cieux et de la terre (disant) : "Notre Seigneur ! Tu n'as pas créé cela en vain. Gloire à Toi ! Garde-nous du châtiment du feu." (Sourate al-Imran, 190-191)


Dipnotes

38 Kalitim ve Evrim de Ali Demirsoy, Meteksan Publishing Co., Ankara, 1984, p. 80
39 Pour plus d'informations veuillez vous référer à La conception divine dans la nature, de Harun Yahya.  http://www.harunyahya.fr/livres/science/conceptiondivine/conceptiondivine_nature.php
40 “Engineers Ask Nature for Design Advice” de Jim Robbins, New York Times, 11 décembre 2001
41 “Engineers Ask Nature for Design Advice” de Jim Robbins, New York Times, 11 décembre 2001
42 “Making Crops Cry For Help” de John Whitfield, Nature, 12 avril 2001, p. 736-737
43 Ibid.
44 Ibid.
45 “Soaking Up Rays” de Peter Weiss, Science News, 4 août 2001
46 Ibid.

CHAPITRE 3 BOITES DE VITESSE ET TURBOMOTEURS DANS LA NATURE

CHAPITRE 3
BOITES DE VITESSE ET TURBOMOTEURS
DANS LA NATURE

Toute personne qui s’intéresse aux moteurs de véhicules connaît l'importance des boîtes de vitesse et des turboréacteurs. Cependant, peu d’entre eux savent qu'il existe des boîtes de vitesse et des turboréacteurs dans la nature qui possèdent des propriétés amplement supérieures à celles utilisées par l'homme.
Les boîtes de vitesse vous permettent de changer la vitesse de votre véhicule afin d'utiliser le moteur de la manière la plus efficace. Les boîtes de vitesse naturelles fonctionnent sur le même principe que celles des voitures. Les mouches par exemple, utilisent une boîte de vitesse naturelle qui se base sur trois changements de vitesse reliés à ses ailes. Grâce à ce système une mouche peut instantanément accélérer ou ralentir le battement de ses ailes et obtenir la vitesse voulue.47
mürekkep balığı
Un turboréacteur absorbe de l'air à l'une des extrémités et l'expulse de l'autre à très grande vitesse. Les turboréacteurs des aéronefs qui décollent verticalement comme le harrier disposent de tuyères pour expulser les échappements vers le bas. Grâce à ce système, le harrier peut atterrir et décoller verticalement. Après le décollage, les tuyères sont dirigées vers l'arrière afin que l'engin puisse voler vers l'avant.




Le calamar utilise un système de propulsion similaire aux jets. Le corps du calamar comprend deux espaces ouverts comme des poches. L'eau retenue dans ces "poches" est amenée dans un sac élastique de muscles qui se contracte. Ce sac contient un conduit dirigé vers l'arrière. Les muscles se contractent, expulsant l'eau hors du conduit très rapidement. L'animal peut atteindre une vitesse allant jusqu'à 32 km/h pour échapper aux prédateurs, réussissant même à sauter hors de l'eau pour atterrir sur le pont des navires. (Wild Technology, Phil Gates, p. 38)
mürekkep balığı
En voiture, au moins quatre vitesses sont utilisées pour transmettre la puissance du moteur aux roues. Il est possible de conduire doucement seulement lorsque les vitesses sont utilisées successivement, de la plus petite vitesse à la plus grande, et vice versa. Contrairement au système de vitesses utilisé dans les voitures, à la fois lourd et encombrant, les mouches utilisent un mécanisme qui ne requiert que quelques millimètres cube d'espace. Grâce à ce mécanisme bien plus fonctionnel, les mouches peuvent battre des ailes avec une très grande facilité.
Le calamar, la pieuvre et le nautile disposent d’une force motrice similaire aux principes utilisés par les turbomoteurs. Afin de bien comprendre l’efficacité de cette force, il suffit de se rendre compte que l’espèce connue sous le nom de Loglio vulgaris peut voyager dans l’eau à une vitesse de 32 kilomètres à l’heure.48
Le nautile, exemple incomparable dans ce domaine, ressemble à une pieuvre et pourrait être comparé à un navire doté d’un turboréacteur. Celui-ci récupère l’eau à travers un tube situé à l’arrière de sa tête avant de l'expulser. L’eau qui traverse le tube dans une direction permet au nautile d’être propulsé dans la direction inverse.
Une autre caractéristique rend les scientifiques jaloux de ces créatures. Leur turboréacteur naturel reste imperméable aux fortes pressions des eaux profondes. En outre, les systèmes qui leur permettent de se mouvoir sont à la fois silencieux et extrêmement légers. En effet, la structure extraordinaire du nautile a servi de modèle pour la construction de sous-marins.
deniz yıldızıkavun bitkisi
La coquille Saint-Jacques, lorsqu'elle est menacée par une étoile de mer, referme immédiatement les deux moitiés de sa coquille. L'eau, expulsée à ce moment-là engendre une propulsion de la coquille vers l'avant
Du nom scientifique de Ecballium elaterium, le concombre d'âne disperse ses graines en une explosion soudaine. Alors que le fruit mûrit, il se remplit de liquide visqueux ce qui engendre une pression. Grâce à cette pression interne, le concombre propulse ses graines à une vitesse initiale de 56 km/h. (How Life Learned to Live, de Helmut Tributsch, Cambridge : MITPress, 1982, p. 59)

De vieilles technologies sous-marines de 100 millions d’années

nautilus
Nautilus
Lorsqu’un sous-marin remplit son réservoir d'eau, celui-ci devient plus lourd que l'eau et coule vers le fond. Lorsque l’eau du réservoir est expulsée au moyen d’air comprimé, le sous-marin refait surface. Le nautile utilise la même technique. Son corps est doté d’un organe en forme de spirale de 19 cm de long semblable à une coquille d'escargot à l'intérieur de laquelle 38 chambres de "décompression" sont reliées entre elles. Afin d’expulser l’eau, le nautile a également besoin d’air comprimé, mais où le trouve-t-il?
En utilisant des réactions biochimiques, le nautile produit un gaz spécifique avant de le transmettre aux chambres de "décompression" en expulsant l'eau afin de réguler leur flottabilité. Ceci permet au nautile de plonger ou de remonter à la surface lorsqu'il chasse ou lorsqu'il est poursuivi par des prédateurs.
Un sous-marin ne peut s’aventurer qu’à des profondeurs de 400 mètres, tandis que le nautile peut facilement descendre à des profondeurs allant jusqu’à 450 mètres.49
De telles profondeurs sont considérées comme dangereuses pour de nombreuses créatures vivantes. Malgré cela, le nautile n’est pas affecté, sa coquille n’est pas abîmée par la pression et son corps ne subit aucun dégât.
Un autre élément mérite toute notre attention. Le nautile utilise ce mécanisme qui peut supporter des pressions jusqu’à 450 mètres de profondeur depuis ses tous premiers jours sur terre. Comment a-t-il pu créer sa structure si spécifique ? A t-il pu développer le gaz et obtenir l’air comprimé nécessaire pour expulser l’eau contenue dans sa coquille ? Il est impossible qu'une créature sache comment créer une réaction chimique qui produit du gaz, encore moins construire une structure interne pour réaliser cette réaction chimique et certainement pas concevoir une coquille capable de supporter des pressions aussi exceptionnelles.
denizaltı
1. Un sous-marine à la surface , 2. Un sous-marine sous l'eau , 3. réservoirs remplis d'eau 
Afin de plonger ou de refaire surface, les sous-marins utilisent des compartiments spécifiques qui ont le même objectif que ceux du nautile. Lorsque ces compartiments (réservoirs) sont remplis d'air, le sous-marin flotte. Quand l'air est remplacé par de l'eau, le sous-marin descend. Le nombre de réservoirs qui sont remplis d'eau détermine la profondeur à laquelle le sous-marin se situe.
Cette conception intelligente est l’œuvre d’Allah, Qui créa tout de façon parfaite sans l’aide d’aucun modèle. Le nom d’Al-Badi donné à Allah (le Novateur) est évoqué dans le Coran :
Créateur de cieux et de la terre… (Sourate al-Anam, 101)


yunus
Les techniques de plongée des sous-marins ressemblent à celles des poissons capables de contrôler leur densité relative afin de remonter à la surface ou de plonger sous l'eau. Les poissons osseux possèdent une vessie natatoire à l'origine de leur flottabilité. Lorsque la vessie natatoire fait entrer de l'air, par diffusion à travers les vaisseaux sanguins des parois de la vessie, le poisson perd de sa densité ; lorsque l'air est expulsé, le poisson augmente sa densité. En changeant le volume d'air dans sa vessie, ce poisson peut rendre sa densité égale à celle de l'eau environnante à une profondeur donnée.

nautilus deniz altı
La profondeur d'un sous-marin se règle grâce à un système de commandes spécifiques, produit de l'intelligence humaine et de nombreuses années de travail. Personne ne peut raisonnablement affirmer que ces dispositifs sont apparus par hasard. Selon les partisans de l'évolution, cependant, bien que le nautile puisse effectuer exactement les mêmes opérations qu'un sous-marin, il serait le fruit d'une apparition spontanée sur terre.

nautilusnautilus
Ce vieux fossile de 100 millions d'années est la preuve que l'animal n'a jamais subi d'évolution. Allah a créé les créatures en une seule fois et avec toutes ces propriétés parfaites.

Dipnotes

47 “Learning From Designs in Nature”, Life A product of Design ; http://www.watchtower.org/library/g/2000/1/22/article_02.htm
48 “Synchronised Swimming” de Stuart Blackman, BBC Wildlife, Février 1998, p. 57
49 Waikiki Aquarium Education Department, Décembre 1998 ; http://waquarium.mic.hawaii.edu/MLP/root/html/MarineLife/Invertebrates/Molluscs/Nautilus.html

CHAPITRE 4 L'UTILISATION DES VAGUES ET DES VIBRATIONS

CHAPITRE 4
L'UTILISATION DES VAGUES ET DES VIBRATIONS

Le son se propage dans l'air et dans l'eau sous forme d'ondes qui rebondissent sur les objets rencontrés sur leur chemin. En possédant la technologie et les connaissances nécessaires, ces ondes qui se répercutent peuvent fournir une grande quantité d’information à propos de l’objet rencontré, telle que la distance entre cet objet et le point de départ des ondes, la taille de l’objet, la direction et la vitesse de son déplacement.
Cette technique de repérage des objets à travers des sons et des ondes fut développée au 20ème siècle à des fins militaires. Aujourd'hui elle est également utilisée pour localiser les navires échoués et pour cartographier le fond des océans. Cependant, il y a des millions d’années de cela, bien avant que l’homme ne découvre cette technologie, les créatures vivantes utilisaient les ondes sonores qu’elles émettaient afin de survivre.
Les dauphins, les chauves-souris, les papillons de nuit possèdent tous ce système, connu sous le nom de sonar. De plus, leur système est beaucoup plus sensible et fonctionnel que ceux utilisés par l'homme de nos jours.

Le sonar de la chauve-souris est bien plus efficace que la technologie humaine

Le Département de la Défense des Etats-Unis a essayé d'utiliser les principes du sonar de la chauve-souris dans son propre système pour localiser les sous-marins. Selon un rapport de Science, l’un des magazines américains les plus réputés, le Département de la Défense a alloué un budget spécial pour ce projet.
On sait depuis longtemps que les chauves-souris utilisent un système de sonar pour se repérer dans le noir. Récemment, les chercheurs ont découvert de nouvelles données sur leur façon de procéder. D’après leurs recherches, la grande chauve-souris brune, Eptesicus fuscus, peut émettre deux millions d'échos simultanés par seconde. En outre, elle peut percevoir les échos à une résolution de seulement 0,3 millimètre. D’après ces chiffres, le sonar de la chauve-souris est trois fois plus sensible que les sonars fabriqués par l’homme.50
awaks
Munis de leur radar hautement performant, les SDCA (Système de Détection de Commandement Aéroporté) utilisés dans les Boeing 767 ont pour objectif de contrôler les cibles et avertir. Les SDCA, efficaces dans les airs et sur terre, peuvent identifier des navires à la surface de l'eau, mais pas les sous-marins, ou les navires coulés (qui ne sont pas repérés par les SDCA). ("Hava Savunma Sistemleri" de Bezen Çetin, Bilim ve Teknik, Janvier 1995, 33)
Les capacités d'orientation de la chauve-souris sont d'une grande aide pour apprendre comment voler dans l’obscurité. Les recherches entreprises avec l’aide de cameras infrarouges et de détecteurs ultrasons ont apporté de nombreuses informations sur la manière dont les chauves-souris volent à la recherche d'une proie dans la nuit.
Les chauves-souris peuvent attraper un insecte en plein vol alors que ce dernier est tout juste en train de sortir de l'herbe. Certaines chauves-souris plongent dans les buissons pour capturer leurs proies. Il n’est pas aisé de se saisir d’un insecte en utilisant uniquement les ondes sonores, mais en tenant compte du fait que l'insecte se trouve dans les buissons, et que les ondes sonores se répercutent sur les feuilles environnantes, on comprend alors la formidable tâche accomplie par la chauve-souris.
awaks
En identifiant ses proies même sous l'eau, la chauve-souris (Noctilio leporinus) est bien plus performante que les SDCA. Le sonar de cette chauve-souris, noctillion pêcheur, lui permet de capturer les poissons. Il n'est pas exagéré de considérer la chauve-souris comme un avion de combat doté d'un système d'alarme perfectionné. Lorsqu'elle repère un poisson près de la surface de l'eau, elle commence à plonger. Sur les larges pattes de la chauve-souris, qui sont idéalement conçues pour saisir les poissons, se trouvent des griffes extrêmement acérées et puissantes. En approchant sa proie, la chauve-souris laisse ses pattes pénétrer sous l'eau, où ses fines griffes ne rencontrent aucune résistance. Ces griffes larges, pointues et orientées donnent à la chauve-souris un avantage non négligeable lorsqu'il lui faut saisir sa proie. ("More about bat echolocation" http://www.szgdocent.org/resource/ff/f-bateco.htm)
Certaines espèces de papillons de nuit peuvent brouiller le système de détection de la chauve-souris grâce au cri strident qu'ils émettent. Si la chauve-souris ne peut pas localiser le papillon de nuit, elle ne pourra pas l'attraper. (Wild Technology, de Phil Gates, 53) L'avion furtif EA-6B, qui est actuellement utilisé par les forces militaires américaines imite la technique utilisée par le papillon de nuit. Il contrôle le spectre électromagnétique et empêche à son adversaire de pouvoir utiliser son radar ou ses moyens de communication. ("EA-6B Prowler" http://www.globalsecurity.org/military/systems/aircraft/ea-6.htm) 
prowler
EA-68 Prowler
Dans une telle situation, les chauves-souris réduisent l'intensité des sons émis par leur sonar pour éviter de les confondre avec les échos émis par la végétation environnante. Mais cette technique n’est pas suffisante pour permettre aux chauves-souris de percevoir chaque objet séparément, elles ont besoin de distinguer le temps d’arrivée et la direction de l’écho qui se répercute.51
Les chauves-souris utilisent leur sonar quand elles survolent les points d'eau, pour boire et capturer des proies sur le sol. Leur facilité à se mouvoir se remarque en particulier lorsque deux chauves-souris se pourchassent. Comprendre leur manière de procéder va permettre de produire de nombreuses technologies, en particulier des équipements de navigation et de détection. En outre, la technique de dragage des mines s’inspire du système de sonar utilisé par les chauves-souris.52
Comme nous venons de le voir, les propriétés des créatures vivantes sont profitables à de nombreux points de vue. Dans ce verset, Allah attire notre attention sur l'utilisation des animaux :
Vous avez certes dans les bestiaux, un sujet de méditation : Nous vous donnons à boire de ce qu'ils ont dans le ventre, et vous y trouvez également maintes utilités… (Sourate al-Muminune, 21)

Les ondes sonores du dauphin et la technique du sonar

A partir d'un organe spécial appelé melon et situé dans la tête du dauphin, ce dernier peut produire jusqu'à 1.200 clappements par seconde. Le seul fait de bouger la tête lui permet d’envoyer les ondes dans la direction souhaitée. Quand les ondes sonores rencontrent un objet, elles se répercutent sur celui-ci avant de revenir vers le dauphin. L’écho émit par l'objet passe à travers la mâchoire inférieure du dauphin puis par son oreille interne avant d'arriver jusqu'au cerveau. Grâce à la vitesse impressionnante à laquelle sont interprétées ces données, le dauphin obtient des informations très précises. Les échos permettent aux dauphins de déterminer la direction du mouvement de l’objet, sa vitesse ainsi que sa taille.
Le sonar du dauphin est si sensible qu'il peut identifier un seul poisson parmi tout un banc.54 Il peut également faire la distinction entre deux pièces de métal à trois kilomètres de distance et dans l’obscurité.55
sonar
1. Echo, 2. Vibration du son

sonar
Louange donc, à Celui qui détient en sa main la royauté
sur toute chose!
Et c'est vers Lui que vous serez ramenés. (Sourate Ya Sin, 83)

robot
Les scientifiques et ingénieurs ont construit plusieurs robots à partir de systèmes de sonar naturel. L'un d'entre eux, le robot appelé "koala", construit par la société K-Team, possède six sonars et fut conçu pour des explorations à distance.
De nos jours, l’instrument connu sous le nom de SONAR56 est utilisé par les navires et les sous-marins pour identifier les cibles et leur itinéraire. Le sonar fonctionne exactement de la même manière que celui utilisé par le dauphin.
A l’Université de Yale, un robot a été conçu dans le but d’explorer de nouveaux environnements. Un professeur en génie électrique, Roman Kuc, a équipé le robot d’un sonar identique à celui utilisé par les dauphins.
Roman Kuc
Roman Kuc
Le professeur Kuc qui a passé 10 ans à travailler sur les capteurs ultrasons et la recherche en robotique a admis que "Nous avons décidé d'observer plus précisément comment était utilisée l’écholocation dans la nature et voir si nous passions à côté de quelque chose."57
Imaginez qu'on vous dise que sous l'eau, les ondes sonores se propagent à une vitesse de 1.500 mètres par seconde. Ensuite imaginez qu'on vous demande de faire le calcul suivant : Si un sous-marin envoie des ondes sonores qui reviennent en quatre seconde, à quelle distance se situe l'objet sur lequel les ondes se sont répercutées ?
Vous obtiendriez le résultat suivant : trois kilomètres de distance. Les dauphins sont également capables d'effectuer facilement des calculs similaires, et cela sans connaître la vitesse à laquelle les ondes qu'ils émettent se propagent ni savoir comment multiplier ou diviser.
Ils ne possèdent aucune de ces facultés ; les animaux ne font qu'exécuter les ordres d’Allah.
Yunussonar operatörü
Les darwinistes affirment que le sonar des dauphins serait apparu à la suite d'une série de changements causés par différents facteurs. ("National Geographic TV's Undersea Fairy Tales" ; www.darwinism-watch.com/nat_geo_tv_undersea_tales.php) C'est une affirmation sans fondement qui dit que le vent ou les tremblements de terre ont apporté des milliers d'équipements électriques sur une étagère et réussi à réaliser un sonar.
Des opérateurs formés pour interpréter les informations manipulent les consoles des sonars les plus performants. Cependant les dauphins, qui, selon les partisans de l'évolution, sont plus primitifs que l'homme, n'ont pas besoin d'opérateurs.

Le sonar permet d’aider les déficients visuels

Tandis que la recherche progresse, nous découvrons que les créatures vivantes possèdent des facultés étonnantes qui nous offrent des solutions au quotidien, depuis notre lieu de travail jusque dans nos hôpitaux. Darcy Winslow, Directeur Général des Affaires Environnementales de Nike, s’exprime en ces termes :
L’étendue des solutions technologiques que nous utilisons pour notre production et qui proviennent du milieu naturel est infinie. La biomimétique a encore besoin d’être innovée, développée et étendue, mais en pensant comme un biologiste ou en travaillant à ses côtés, nous pouvons apprendre à nous poser des questions différentes et à trouver dans le milieu naturel l'inspiration et les solutions dont nous avons besoin.58
De nombreuses entreprises suivent aujourd’hui la stratégie mise au point par Winslow. Il est désormais possible de voir un ingénieur en électronique ou en mécanique travailler en collaboration avec des biologistes.
Des ingénieurs qui se sont inspirés du sonar de la chauve-souris ont déjà réalisé un dispositif de sonar qui se fixe sur une paire de lunettes. Après une période d’adaptation aux lunettes, les personnes atteintes de déficience visuelle sont désormais capables d'éviter des obstacles voire même de faire du vélo. Cependant le dispositif inventé par ces ingénieurs ne remplacera jamais la vision humaine et ne sera jamais aussi fonctionnel que celui dont dispose la chauve-souris.
Il est évidemment impossible que des caractéristiques si remarquables, difficiles à imiter même pour les experts, soient apparues par hasard. N'oublions pas que les "caractéristiques" évoquées ici sont en réalité des systèmes complexes reliés les uns aux autres. L’absence ou la défaillance d’un seul composant entraînerait l'arrêt de l’ensemble du système. Par exemple, si les chauves-souris envoyaient des ondes dont elles ne pouvaient pas interpréter l'écho elles perdraient alors leur mécanisme de localisation.
En littérature scientifique, la structure parfaite des créations naturelles est évoquée sous le nom de "complexité irréductible". En d’autres termes, certaines créations deviennent absolument sans intérêt lorsqu'elles sont réduites à une forme simple. La complexité irréductible des organismes ébranle l'idée fondamentale défendue par la théorie de l'évolution selon laquelle les organismes progressent d'une forme simple vers une forme plus complexe. Si un système n'a pas d’objectif particulier avant d’atteindre sa forme définitive, il n’a pas de raison valable pour perdurer pendant des millions d’années en se complexifiant et en s’améliorant. Une espèce ne peut survivre de génération en génération que si tous ses composants sont présents dès le départ. Aucun composant d’un organisme ne peut espérer exister en se complétant au fil du temps. Cela montre de façon évidente que dès leur apparition sur terre, les créatures vivantes possédaient déjà toutes leurs facultés aussi complètes et abouties comme elles le sont aujourd'hui.
Allah a apporté les animaux et d’autres créatures vivantes par Sa création comme le dit le verset suivant :
Et les bestiaux, Il les a créés pour vous ; vous en retirez des [vêtements] chauds ainsi que d'autres profits… (Sourate an-Nahl, 5)

La structure exceptionnelle de la chauve-souris nous montre la méthode à suivre pour que nos routes soient plus sûres

mercedes
Les chercheurs de l'Université d'Edimbourg ont développé un robot qui utilise ses oreilles sensibles pour se repérer grâce à l'écho comme une chauve-souris. Jose Carmena, du service informatique de l'université, ainsi que ses collègues ont appelé leur invention "RoBat" qui fut équipé d'une source sonore centrale, ayant les mêmes fonctions que la bouche de la chauve-souris, et de deux récepteurs fixés à la même distance que celle qui sépare les oreilles d'une chauve-souris.
Afin d'utiliser le système des échos de la manière la plus efficace, l'équipe a pris en compte d'autres caractéristiques spécifiques de la chauve-souris lors de la création du RoBat. Les chauves-souris font bouger leurs oreilles afin de détecter les interférences dans les échos, elles peuvent ainsi éviter les obstacles qui se présentent devant elles, naviguer et chasser leurs proies. Comme les chauves-souris, le RoBat fut également équipé de capteurs sonores ultrasensibles pour rendre le mécanisme aussi parfait que possible.
Grâce à de tels capteurs inspirés par la nature, nous espérons qu'un jour nos routes seront plus sûres.
En effet, des constructeurs automobiles comme Mercedes et BMW utilisent déjà les capteurs ultrasons pour aider les conducteurs à faire marche arrière. Grâce à eux, le conducteur est informé de la distance qui le sépare d'un obstacle situé derrière lui.59

Le détecteur d’un poisson contre la pollution

dedektör balıkLe poisson-éléphant, un poisson d'Afrique de l'Ouest du nom de Gnathonemus petersii vit dans les eaux boueuses du Niger à une température de 27°C. Ce poisson long de 10 cm utilise très peu sa vision dans ces eaux boueuses. Il se repère grâce à des signaux électriques émis par les muscles de sa queue. Dans des conditions normales, il émet entre 300 et 500 signaux par minute. Avec l'augmentation du taux de pollution, cependant, le nombre de signaux émis par minute peut dépasser 1.000.
Des détecteurs qui s’inspirent de la méthode employée par le poisson-éléphant sont utilisés pour mesurer les niveaux de pollution dans la ville britannique de Bournemouth. Une compagnie des eaux de la ville a donné des échantillons d'eau de la rivière Stour afin qu'ils soient testés par 20 poissons-éléphants. Chaque poisson se trouve dans un aquarium rempli d'eau de la rivière. Les signaux captés par les récepteurs présents dans l'aquarium sont ensuite transmis à des ordinateurs auxquels ils sont reliés. Si l'eau est polluée, le nombre croissant de signaux émis par le poisson sont identifiés et le signal d'alarme est transmis informatiquement.60

Dipnotes

50 “The Designing Times” vol. 1, no : 8 mars 2000 ; http://www.godandscience.org/evolution/design.html
51 “Astounding Bat Mobility” de Philip Ball, Nature, 2 février 2001
52 Ibid.
53 Pour plus d'informations veuillez vous référer à La conception divine dans la nature, de Harun Yahya.  http://www.harunyahya.fr/livres/science/conceptiondivine/conceptiondivine_nature.php
54 Wild Technology, de Phil Gates, p. 52
55 “Le surdoué du grand bleu” de Betty Mamane, Science et vie Junior, Août 1998, pp. 79-84
56 Sonar signifie “Sound Navigation and Ranging.’’- Appareil de détection sous-marine par ondes sonores
57 “Yale Sonar Robot Modeled After Bat and Dolphin Echolocation Behavior” Yale University - Office of Public Affairs ; http://www.robotbooks.com/sonar-robots.htm
58 “Biomimicry” Buckminster Fuller Institute ; http://www.bfi.org/Trimtab/spring01/biomimicry.htm
59 New Scientist, 14 octobre 2000, p. 20
60 “Kirlilige Balık Dedektoru”, Science, traduction par Mustafa Ozturk, Bilim ve Teknik, TUBITAK Publishings, Février 1991, p. 43